De même, il s’est perdu dans des déclarations capilotractées lorsqu’il a été mis face à l’incongruité de la situation où une personne qu’il venait de rencontrer passerait des commandes pour lui offrir des cadeaux, indiquant être en Bosnie durant l’année 2017 et avoir appelé les frontières pour enregistrer sa carte d’identité, sans que l’on ne comprenne ni le sens ni le lien de telles déclarations. Ses dires ont atteint le comble de l’absurde lorsque, confronté une nouvelle fois aux éléments permettant de le relier aux commandes effectuées, le prévenu a indiqué, sans lien avec la question, que sa famille avait fait l’objet de menaces