La création de ce faux personnage a été rendu possible par le fait que les échanges se faisaient par WhatsApp et qu’il était donc loisible au prévenu de se faire passer pour autrui. 14.2.2 Il est également relevé que lorsqu’il a été est mis face à ses contradictions et aux éléments factuels du dossier, notamment s’agissant des commandes passées qui peuvent toutes être reliées à lui, le prévenu en est venu à adapter maladroitement son discours, invoquant tour à tour s’être fait pirater son compte Facebook, puis son adresse email et enfin ne même pas savoir comment passer des commandes sur internet (cf. ch. 12.7