Ce faisant, il est parfaitement clair que le prévenu a inventé un personnage imaginaire dans l’optique de duper la plaignante, qui ne l’a jamais rencontré (D. 156 l. 384) et pour lequel il pouvait se faire passer en lui envoyant des messages. L’argument de la défense, qui invoque que le fait que la plaignante ait admis avoir eu des contacts avec ce « AE.________ » démontrerait que le prévenu n’est pas un « menteur patenté », tombe à faux. En effet, cela faisait partie de la ruse du prévenu et de ses mensonges, auxquels la plaignante a cru.