De même, lorsque qu’il a invoqué avoir déposé plainte contre ce « AE.________ » et contre la partie plaignante, alors que les autorités de poursuite pénale n’ont aucune trace de tels dépôts de plainte, le prévenu a donné des explications hasardeuses (D. 121 l. 210, l. 224 ; D. 311 ss ; D. 133 l. 208 ss). Ce faisant, il est parfaitement clair que le prévenu a inventé un personnage imaginaire dans l’optique de duper la plaignante, qui ne l’a jamais rencontré (D. 156 l. 384) et pour lequel il pouvait se faire passer en lui envoyant des messages.