Durant l’année 2017, le prévenu a touché des prestations de l’assurance-chômage, de l’aide sociale ainsi qu’un salaire, pour des revenus mensuels moyens de CHF 1'380.00 (D. 498). Il sied de constater qu’en 2017, le prévenu n’avait pas de travail fixe et dépendait totalement ou en partie des différentes institutions sociales. Ce faisant, sa situation financière était particulièrement précaire. Or c’est précisément durant cette année que les différentes commandes ont été passées et que les montants soutirés à la partie plaignante se sont multipliés (voir D. 150 l. 90 ss et D. 165 l. 30).