La plaignante souffrant d’un léger retard mental, sa curatrice soupçonnait une diminution de sa capacité de discernement sous forme d’immaturité intellectuelle et affective, avec des carences sur le plan relationnel, voire un certain retard cognitif, qui expliquerait une estime d’elle-même très dégradée et son impossibilité à construire une relation saine. Elle a remarqué que tout, dans le comportement de la partie plaignante, indiquait qu’elle était sous l’influence d’une tierce personne et que les demandes financières qu’elle formulait n’étaient pas destinées à son propre usage. C._