D. 659 l. 40). Confronté à ses explications rocambolesques et au fait qu’il connaissait les coordonnées complètes de la plaignante pour les indiquer lors des commandes, le prévenu a été évasif et a fini par dire que « c’était compliqué » (D. 660 l. 4 ss). Il a eu la même attitude fuyante lorsque la juge de première instance lui a fait remarquer qu’il était curieux qu’une tierce personne ait obtenu les coordonnées de la plaignante en 2015 (selon les dires du prévenu) mais ait attendu 2017 pour passer des commandes (D. 660 l. 34-37).