D. 730 l. 33 ss). 11.10 La plaignante a aussi déclaré qu’une de ses bagues avait disparue, le même jour que son ordinateur (D. 154 l. 270 ; D. 172 l. 303). « AE.________ » lui avait d’ailleurs demandé si elle n’avait pas des objets de valeur qu’elle pourrait vendre pour donner encore davantage d’argent au prévenu, car ce qu’elle lui donnait ne lui suffisait pas (D. 154 l. 286-287). Elle a d’ailleurs vendu un collier en or dans ce but, qu’elle a vendu, racheté, puis revendu pour obtenir de l’argent (D. 154 l. 290-299 ; D. 174 l. 362-365