En agissant comme il l’a fait et durant presque une année, le prévenu ne pouvait ignorer qu’il prenait le risque de mettre à mal son droit à demeurer en Suisse, cela conformément à la jurisprudence précitée. Il a d’ailleurs lui-même évoqué ses envies de retourner au pays en cours de procédure, tant il en avait marre des « problèmes » qu’il rencontrait en Suisse (D. 76 l. 117- 121), notamment en lien avec la justice.