Il est rappelé que cette drogue est au moins aussi dangereuse que l’héroïne d’après le Tribunal fédéral. Il est également rappelé que le prévenu a été condamné en cours de procédure pour une consommation de cocaïne (D. 551), respectivement pour lésions corporelles simples (D. 744). Ces condamnations démontrent que le risque de récidive est marqué et qu’il ne doit pas être sousestimé. A cela s’ajoute que le prévenu n’a pas cessé son implication dans le trafic de stupéfiants de son propre chef, bien au contraire. Dans ces circonstances, il est évident que l’intérêt public à l’expulsion du prévenu est des plus évidents.