En effet, il apparaît que AC.________ est tombée enceinte entre le jugement de première instance et le jugement d’appel, la naissance de l’enfant étant prévue 2 mois après l’audience d’appel (D. 775 l. 40-43). Ainsi, force est de constater que le jugement de première instance – qui prononçait l’expulsion du prévenu du territoire Suisse – avait déjà été rendu lorsque AC.________ est tombée enceinte.