La peine privative de liberté est ainsi de 24 mois et 10 jours. 18.7 Comme cela a été exposé ci-dessus, les éléments relatifs à l’auteur permettent une réduction tout au plus légère de la peine (voir consid. 17). La 2e Chambre pénale estime qu’il se justifie dans le cas d’espèce de ramener la peine privative de liberté à 22 mois. 18.8 Partant, sur la base de tout ce qui précède, le prévenu doit être condamné à une peine privative de liberté de 22 mois, soit une quotité globale identique à celle prononcée par l’instance précédente avant déduction de l’amende additionnelle.