Il en va de même s’agissant de la consommation personnelle de méthamphétamine par le prévenu. En effet, ce dernier a prétendu que cette drogue avait été glissée à son insu dans son verre, cela lors de deux évènements différents, pour expliquer les résultats positifs des deux tests réalisés sur sa personne. Une nouvelle fois, la version retenue par la première instance a écarté les déclarations du prévenu sur ce point (D. 676-677).