En revanche, tant en ce qui concerne la méthamphétamine que les produits dopants, le prévenu a systématiquement minimisé la gravité de ses actes. A titre d’exemple, interrogé sur les raisons qui l’ont poussé à réitérer son comportement criminel avec F.________ le 4 février 2020, malgré l’avertissement du Ministère public, le prévenu s’est borné à répondre qu’il ne se rendait pas compte du « danger », respectivement que le « danger » était d’être avec quelqu’un qui trafique de la drogue (D. 612 l. 8-11).