Il est rappelé que le prévenu ne tirait aucun bénéfice financier à aider ses amis adeptes, comme lui, de culturisme. A cela s’ajoute qu’il a reconnu que la consommation de ces produits dans le monde du fitness avait des fins esthétiques (D. 148 l. 478-488), de sorte que le mobile du prévenu peut à l’évidence être qualifié de futile. Or, la consommation des produits dopants, dans les circonstances qui prévalaient dans le cas d’espèce, était à l’évidence dangereuse, ce que le prévenu lui-même a reconnu (D. 149 l. 502-507). Cela ne l’a toutefois pas empêché d’en importer du K.________. 15.9