Il est en outre particulièrement difficile d’arrêter les prises de cette substance en raison de l’effet de manque prononcé assorti des sérieux symptômes liés au sevrage. Les risques de psychoses, d’overdoses, voire de décès sont particulièrement marqués chez les consommateurs de cette drogue. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le « cas grave » au sens de l’art. 19 al. 2 let. a LStup entre en considération dès 12 grammes nets de méthamphétamine, à l’instar de l’héroïne (ATF 145 IV 312 consid. 2.2 à 2.4). De sorte, cette quantité de ce produit est déjà de nature à mettre en danger la santé de nombreuses personnes.