Dans tous les cas, la bonne collaboration du prévenu en procédure devra être prise en compte dans l’examen de l’art. 47 CP mais elle ne saurait suffire à satisfaire aux conditions du repentir sincère de l’art. 48 let. d CP. En outre et dans le même sens, rien n’indique au dossier que le prévenu se livrait au trafic de méthamphétamine pour financer sa propre consommation en raison d’une dépendance (art. 19 al. 3 let. b LStup), respectivement parce qu’il aurait été sous le joug d’une emprise quelconque (art. 48 let. a ch. 3 ou 4 CP).