Le Parquet général a expliqué que le prévenu avait encore des dettes et qu’il s’était adonné au trafic de stupéfiants alors même qu’il percevait l’aide sociale. En raison des éléments relatifs à l’auteur, le Parquet général a estimé qu’il convenait d’augmenter la peine du prévenu de 10 %. Le Parquet général a relevé ensuite la bonne collaboration du prévenu en procédure, qui n’a toutefois pas été exemplaire d’après lui. Dès lors, le Parquet général a estimé qu’une réduction de peine de 20 % devait entrer en considération.