Le prévenu a déclaré qu’il n’était pas facile pour sa compagne de s’intégrer en Suisse. S’agissant de l’aide sociale, le prévenu a expliqué qu’il avait bénéficié de prestations, mais que ses parents lui payaient ses factures et que la période durant laquelle il avait touché de l’aide ne correspondait pas à celle durant laquelle il s’adonnait au trafic de stupéfiants. L’appelant a expliqué qu’il travaillait actuellement de sorte qu’il payait pour l’aide sociale. Pour terminer, il a également déclaré qu’il voulait sortir la tête haute de cette affaire, payer ses dettes et réaliser ses projets (D. 783).