246 l. 141-143). La 2e Chambre pénale doute quelque peu du fait qu’il y ait effectivement eu des difficultés de compréhension, comme évoqué par la défense vu les indications données par les agents argoviens dans leur rapport, en particulier que C.________ s’est exprimé en suisse-allemand, alors que sa mère a usé d’un allemand approximatif (« Deutsch gebrochen », D. 2) et du fait que le témoin a aussi dit en appel que les problèmes de compréhension avaient surtout concerné la prévenue (D. 239 l. 122-127). Ces considérations demeurent toutefois sans portée particulière dans le cadre de la présente procédure.