Confrontée à ses précédentes déclarations selon lesquelles elles aurait peut-être lâché la pédale correspondante, elle a relativisé celles-ci, indiquant n’avoir pas « lâché complètement » cette pédale, mais peut-être levé le pied (D. 246 l. 145-148). Finalement, elle n’a pas su expliquer pourquoi elle aurait agi de la sorte dans les circonstances d’espèce, vu la légère montée à laquelle elle devait faire face et le fait que le camping-car la suivait de très près (D. 246 l. 150-154). La 2e Chambre pénale constate ainsi que la prévenue s’est quelque peu emmêlée dans ses explications.