En effet, la dénonciation datée du 6 septembre 2021 est intervenue bien avant que la prévenue soit identifiée comme conductrice du véhicule lors des faits (D. 3). La volonté de lui « donner une leçon » en tant que jeune conductrice ne saurait donc aucunement être retenue. La 2e Chambre pénale peine d’ailleurs à imaginer des raisons pour lesquelles ils dénonceraient une infraction qui n’a pas été commise. Interrogée à ce propos, la prévenue a indiqué ne pas avoir de motif à avancer (D. 246 l. 132-137).