La défense a remis en cause les déclarations de G.________ et H.________, estimant que celles-ci étaient évolutives et incohérentes, mais aussi qu’elles montraient une volonté de « donner une leçon » à la prévenue, qui était une jeune conductrice. La défense s’est finalement prévalue de l’acitivité de la prévenue dans le domaine de la sécurité routière et de ses ambitions professionnelles, indiquant que les faits rapportés contrevenaient à la conscience accrue d’A.________ concernant la sécurité routière – également en raison du fait que celle-ci conduisait un véhicule qui ne lui appartenait pas. Me D._