1 CO sont remplies. Même si l’état de stress post-traumatique chronique de la partie plaignante est traité depuis l’année 2018 (D. 116) et n’est pas exclusivement dû aux infractions de menaces sanctionnées dans la présente procédure, il ressort de ses déclarations crédibles (DJ. 63 l. 36 ; D. 112 l. 73-77 ; D. 210 l. 59-60), des circonstances et du contexte entourant les menaces graves dont il est question ici, qu’elle a subi une atteinte à son intégrité psychique due directement aux menaces du prévenu. Les souffrances ainsi causées méritent une réparation se situant au-delà d’un montant symbolique. Le