- Le rapport d’expertise a exposé les motifs pour lesquels le traitement des troubles du prévenu est vain, raison pour laquelle c’est à juste titre que la première instance n’a pas prononcé de mesure. 28.3 La 2e Chambre pénale considère que l’expertise précitée est cohérente et ne décèle aucun élément venant ébranler la crédibilité des conclusions retenues par le Dr L.________. S’agissant du moment à partir duquel les troubles précités ont commencé à se manifester chez A.________, il doit être relevé que ce n’est qu’au mois d’avril 2020 que des doutes sur l’existence de troubles psychiatriques chez le