L’atteinte au bien juridique lésé a ainsi été lourde, et délibérément portée, ce qui rend les actes répréhensibles, ceci d’autant plus que le prévenu pouvait s’abstenir d’agir sans subir le moindre préjudice. Au regard du contexte dans lequel se sont inscrites les menaces, de l’histoire du couple et de l’attitude revancharde du prévenu, le mobile doit être qualifié de vil. 27.2 Quant à l’infraction de violence ou menace contre les autorités et les fonctionnaires, le degré de commission de l’infraction en est resté au stade de la tentative.