Au vu de ces éléments déjà, il ne saurait s’agir d’un arrêt « sans délai » au sens de l’art. 41 al. 1bis OCR, disposition dont l’interprétation littérale ne laisse pas de place à une durée de stationnement prolongée telle qu’elle ressort des éléments précités. Il est en effet établi que le prévenu n’est pas reparti après avoir déchargé son passager, le fait d’éventuellement laisser le moteur en marche n’étant pas un élément disculpatoire, au contraire.