La 2e Chambre pénale partage l’avis de la première Juge selon lequel le prévenu est resté arrêté plusieurs minutes, ce que la défense a également reconnu dans son mémoire d’appel (DJ. 278). En effet, entre l’arrêt du prévenu et le constat par l’agent de police que cet arrêt ne s’était pas effectué sans délai, il a de toute évidence dû s’écouler plusieurs longues minutes.