Les morsures en découlant auraient largement dépassé le seuil de gravité de violence requis et auraient rendu l’intervention des fonctionnaires bien plus difficile. Le chien n’ayant pas obéi aux ordres d’attaque du prévenu pour des raisons indépendantes de sa volonté, seule une tentative de violence contre des fonctionnaires peut être retenue, en l’occurrence sous la forme un délit manqué. 20.7 Au vu de ce qui précède, le comportement du prévenu ne saurait en aucun cas être constitutif d’un délit impossible non punissable au sens de l’art.