D. 114 l. 148-155), il est établi qu’elle a été fortement effrayée par les menaces précitées. L’élément subjectif est également rempli, dans la mesure où le prévenu a à l’évidence su et voulu (voir ch. III.13.6.4 ci-dessus) que la carte postale et le couteau incriminés fassent craindre à la partie plaignante pour sa vie parce qu’elle ferait nécessairement le lien entre lui et ces menaces. 19.3 Ainsi, l’ensemble des éléments objectifs et subjectifs sont remplis de sorte que le prévenu doit être reconnu coupable de menaces au sens de l’art. 180 al. 2 let. a CP, infraction commise à deux reprises au préjudice de son ex-épouse.