, la défense indique que le prévenu, mû par ses troubles psychiques, a réagi conformément à sa propre perception du monde et qu’aucune explication ni décision judiciaire n’aurait pu lui faire entendre raison. Selon elle, il ne pouvait par conséquent être retenu une intention de dénoncer une personne que le prévenu savait innocente. 18.4 S’agissant de l’infraction de stationnement sur le trottoir (voir Ordonnance pénale du 25 mai 2022, p. 4 Dossier BJS 22 10060), la défense remet en cause l’application faite par la première instance de l’art. 41 al. 1bis OCR, en particulier la notion d’un arrêt « sans délai ».