AA), Me J.________ avance des arguments qu’elle lie à l’élément subjectif de cette infraction (DJ. 274-276). Il est déduit du mémoire d’appel de la défense que le dépôt de plainte du prévenu serait dû à la pathologie dont il souffre (DJ. 275). En s’appuyant à nouveau sur l’expertise réalisée par le Dr L.________, la défense indique que le prévenu, mû par ses troubles psychiques, a réagi conformément à sa propre perception du monde et qu’aucune explication ni décision judiciaire n’aurait pu lui faire entendre raison.