AA), la défense avance uniquement des arguments en lien avec la notion de menace (DJ. 273-274). Elle reproche à la première instance d’avoir ignoré que le chien du prévenu, dénommé X.________, était inoffensif et incapable d’attaquer les policiers et vétérinaires présents chez lui, que ces personnes n’avaient à aucun moment déclaré se sentir menacées, en danger ou effrayées par le chien et que celui-ci était tenu en laisse lorsque l’ordre d’attaque a été donné (DJ. 274). 18.3 En lien avec l’infraction de dénonciation calomnieuse (ch.