Il ressort toutefois de ce qui précède que le prévenu connaissait parfaitement le contenu du courrier en cause et se l’était fait remettre. Force est de reconnaître que l’administration et l’appréciation des preuves auraient été facilitées si une tenue plus rigoureuse du journal du service social ainsi que du dossier du prévenu avait été assurée, ce qui aurait été d’autant plus opportun au vu de sa personnalité, de ses nombreux refus de signer les documents officiels lui étant présentés (notamment D. 15 l. 364 ; D. 355 ;