13.2.3 ci-dessus), viennent définitivement accréditer lesdits soupçons. La 2e Chambre pénale rejoint par ailleurs les constats de la première instance qui a examiné plusieurs pistes quant à la responsabilité des faits en cause qui exclueraient celle du prévenu, pour les écarter successivement par des réflexions totalement correctes (DJ. 190). En outre, les messages véhiculés aux deux occasions étaient suffisamment clairs pour que la partie plaignante n’ait