D. 645), le fait que A.________ possède du matériel de peinture chez lui (D. 644) ainsi la langue dans laquelle a été proférée la menace figurant dans la carte postale incriminée (soit en italien : « della morte », D. 186). Ces éléments, mis en perspective avec les mensonges délibérés du prévenu relatifs à son emploi du temps, ses déclarations trahissant une recherche maladroite d’alibi, son attitude véhémente et revancharde envers la partie plaignante, les déclarations crédibles de celle-ci et enfin le contexte dans lequel les faits se sont inscrits (voir ch. 13.2.3 ci-dessus), viennent définitivement accréditer lesdits soupçons.