Ces déclarations, faites le 20 octobre 2022 soit près de 3 ans après les faits et à l’occasion de sa cinquième audition, sont aussi improbables qu’inconstantes et portent sur un élément de fait central, à savoir l’emploi du temps du prévenu au moment des faits. Il en découle une volonté maladroite et évidente du prévenu de s’adapter aux éléments et déclarations au dossier et, par-là, de s’octroyer un alibi. 13.5.3 Cette conclusion est renforcée par la propension du prévenu à systématiquement soulever l’absence de ses traces, empreintes ou écritures sur des objets