Il convient encore de relever que le prévenu avait demandé à la première Juge la date de réception du couteau par la partie plaignante avant d’avancer, de façon affirmative mais manifestement mensongère, des dates précises de son départ et de son retour d’Italie. Ces déclarations, faites le 20 octobre 2022 soit près de 3 ans après les faits et à l’occasion de sa cinquième audition, sont aussi improbables qu’inconstantes et portent sur un élément de fait central, à savoir l’emploi du temps du prévenu au moment des faits.