– avoir déchiré la décision de divorce sans la lire et imputé son impécuniosité à celle-ci (D. 7 l. 81). A cela s’ajoute le fait que la juge chargée de la procédure CIV 15 450 avait fait part de ses préoccupations à l’APEA le 5 octobre 2018 quant à la situation de déni dans laquelle se trouvait le prévenu en relation avec la maison de R.________(lieu) (dossier CIV 15 450 ; D. 351-352), ce dernier considérant alors en être encore propriétaire.