Ainsi, bien qu’il ait mentionné être « désolé pour ce qu[’il a] fait » (D. 1864 l. 39-40), il apparait que les sentiments de responsabilité et de culpabilité d’A.________ quant à ses actes restent faibles. On soulignera que le prévenu était déjà criminel avant sa séparation et qu’il joue visiblement de sa maladie pour tenter de se dédouaner, étant précisé que les actes qui lui sont reprochés dans la présente procédure ne sont pas le fait d’une personne en incapacité partielle de discernement, mais montrent au contraire un certain raffinement dans le mode opératoire.