Véritable prédateur pour les biens d’autrui, il a commis de multiples délits et crimes à des fins purement égoïstes et n’a eu aucun égard pour autrui, rejetant la faute quant à ses actes sur sa maladie psychique et sa consommation de stupéfiants. Lors de l’audience devant la première instance, le prévenu a inlassablement répété qu’il souffrait d’une schizophrénie paranoïde et qu’il n’était pas dans sa « conscience normale » au moment des faits et que voler « appartient à [s]a maladie » (D. 1863 l. 6 et 21). Il a par ailleurs affirmé que la séparation de sa femme constituait l’élément déclencheur de sa délinquance.