Dans l’ensemble, cet élément est également encore tout juste neutre. Lors de l’audience des débats du 20 avril 2023, le prévenu a essentiellement rejeté la faute quant à ses actions sur la schizophrénie paranoïde dont il souffre et sur sa consommation de stupéfiants (D. 1863 l. 5 – 1864 l. 40), montrant une prise de conscience très limitée malgré les quelques regrets exprimés, de tout évidence pour les besoins de la cause (D. 1864 l. 39-40). Tel est également en partie le cas dans la lettre qu’il a adressée le 13 février 2024 à la Cour (D. 2197-2198). Cet élément est légèrement défavorable.