En l’espèce, il est relevé que moins de 8 mois après le jugement du 17 octobre 2019 et moins de 6 mois après la condamnation du 16 janvier 2020, le prévenu a à nouveau commis une infraction très grave, usant d’une grande violence sur sa victime qu’il avait au préalable fait chuter. Au vu des infractions réprimées par la condamnation du 8 novembre 2023 (commises entre 2019 et 2022), il est constaté que le prévenu n’a aucunement cessé ses agissements délictueux, ceux-ci allant même crescendo jusqu’à sa mise en détention en avril 2021.