Pour les infractions susceptibles d’une peine privative de liberté ou d’une peine pécuniaire, la première devra être prononcée. En effet, le prévenu a déjà plusieurs antécédents à son actif, tant en Suisse qu’en France (D. 1237-1241 ; D.A 745-746), pour des peines allant jusqu’à 4 mois d’emprisonnement avec sursis (en France) et 100 jours de peine privative de liberté avec sursis (en Suisse). Il s’ensuit que ce genre de peine s’impose du point de vue de la prévention spéciale, seule une peine privative de liberté étant encore apte à dissuader le prévenu de commettre de nouvelles infractions à l’avenir.