15.3 ci-dessus). Or, il n’avait aucun intérêt à faire de tels aveux s’ils n’étaient pas véridiques, même s’il avait indiqué une fausse identité aux agents de police. Les dénégations fluctuantes faites par la suite, qui ne sont corroborées par aucun élément au dossier, ne sauraient donc aucunement être suivies. C’est ainsi à tort que la défense a plaidé en première instance qu’un doute persistait quant au fait que C.________ avait également frappé le lésé alors que celui-ci était à terre. Il n’y a dès lors nullement lieu d’appliquer le principe in dubio pro reo en l’espèce.