23 n’avais pas l’intention de le blesser gratuitement », se référant au couteau pour justifier la menace ressentie (D.A 74-75 l. 84-96 ; voir également D.A 78 l. 212-219). Sur question, C.________ a indiqué « qu’il y a assez de coups » lorsqu’il « estime que la personne ne veut plus rien [lui] faire » (D.A 75 l. 98-99). Il a répondu avoir donné des coups de pied, potentiellement au ventre et aux jambes, excluant en avoir administré à la tête – ce genre de comportement étant trop dangereux (D.A 75 l. 101- 123 ; 78 l. 221-224).