, le Parquet général est d’avis que la première Juge a ici aussi fait preuve de trop de clémence envers le prévenu en fixant sa durée au minimum légal de 5 ans. Il a estimé qu’au vu des nombreuses infractions commises par le prévenu, portant atteinte à de nombreux biens juridiques, ses antécédents et son absence de domicile fixe ainsi que de projet, la durée de l’expulsion devait être fixée à 8 ans, ce qui serait cohérent par rapport à la faute légère à moyenne du prévenu et à la peine fixée en conséquence. 21.2 La défense a quant à elle soulevé que les antécédents du prévenu ne contenaient aucune infraction figurant au catalogue de l’art.