Le Ministère public régional n’avait d’ailleurs pas non plus motivé de manière substanciée « la volonté du Ministère public de durcir les réquisitoires pour ce type de violations de domicile » (D. 418b). Il peut certes être admis que les risques de traumatisme liés à une éventuelle confrontation entre la partie plaignante et ses proches (en particulier ses enfants) étaient particulièrement importants, mais cette confrontation n’a pas eu lieu et aucun élément au dossier ne fait état d’un traumatisme durable subi par les personnes présentes le soir du vol (voir notamment D. 213 l. 18ss, 57ss).