D. 217 l. 32, 35 ; D. 15 l. 56, 60-61), dormant soit dans la rue soit dans des centres d’hébergement d’urgence lorsqu’il n’est pas pris en charge par un centre de soins, aux frais et à la charge de la collectivité, notamment en raison de ses dépendances de longue date à diverses drogues et produits stupéfiants (D. 217 l. 32, 35 ; D. 415 l. 31s, 38ss ; D. 7 ; D. 382-383). Sur sa consommation de produits stupéfiants, il a déclaré « de l’héroïne, de la cocaïne, un peu toutes les drogues. Aussi du haschich et du crack. » (D. 415 l. 31-32), « Je consomme aussi du Sèvre- Long et du Rivotril de manière aléatoire » (D. 130 ;