Seule son incarcération a eu pour effet de le stopper dans ses activités criminelles. Il a disposé d’un appartement pour héberger celles-ci, y intégrant plusieurs autres personnes dont on ne sait pas si elles se seraient abstenues de commettre de telles infractions dans d’autres circonstances. Le prévenu a été l’objet de trois autres condamnations – de moindre ampleur, certes (même si le jugement du 27 août 2013 portait déjà sur une peine privative de liberté de 15 mois) – et une peine relativement importante a été prononcée à son encontre dans le cadre de la présente procédure.